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Welcome Bangladesh

Après 14 heures de bus Kolkata - Chittagong, où l'on n'a pas dormi tant que ça, et où j'ai eut un vovo libérateur lors de la traversée d'une rivière en barge (bouffe du bus daubée), j'arrive enfin à Chittagong, et je me trouve donc propulsé de jour au Bangladesh. C'est plus pauvre que je pensais, et je me réjouis de constater qu'il existe quand même une classe moyenne quand je passe au New Market. Le tourisme n'y est pas encore trop développé, ce qui a ses avantages de la découverte brute, et ses inconvénients logistiques doublés de la curiosité des autochtones pour ce blanc trop rare. D'où vient-il ? Que fait-il ? Est-il marié ? Quelles sont ses qualifications professionnelles ? Voilà a peu près résumées les quelques questions qu'on nous pose fréquemment, sans compter qu'un cercle se forme assez vite autour de vous. Dommage de ne pas parler la langue locale, un manque plus ressenti qu'en Inde. Aujourd'hui je sors plus que je ne dors et ma première marche me fait enfin découvrir ce pays qui semble très intéressant, par son histoire, sa culture, son central bazaar (= marché), qui fut l'occasion de quelques motifs, etc... Mais bon, demain je m'attaque vraiment au recyclage des bateaux, ce pourquoi je suis venu. J'espère ne pas trop me faire jeter. J'ai repéré les bus à prendre pour aller sur les sites, un peu plus au nord de la ville. Inutile,peut-être, de rappeler que le Bangladesh serait un des pays les plus touchés par une montée des eaux due au réchauffement climatique, ayant une grande partie de son territoire quelques mètres seulement au dessus du niveau de la mer. Déjà qu'il pleut pas mal…

Hier, je suis reste un peu passif devant la TV, avec notamment le très bon Trailer Park Boyz, ou une Amérique de quelques loosers attachants et paumés. C'est visiblement aussi une série. Ça donne des idées de reportages photo.

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