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J249 /// Picoleau

Bon allez, je suis toujours en retard, mais pas grave. Bref. J'avais dit que je passais le reste des 6 mois sasabudiques en mode clean, sans psychotrope et donc sans alcool, mais il m'est arrivé de picoler un peu. Pas grand chose bien sûr, mais suffisamment pour avoir, comme quand je refumais une clope après un arrêt, une idée claire des effets néfastes de l'alcool: même sans picoler de l'alcool fort, mais juste avec du vin, je me retrouve quand même avec une bouche pateuse le lendemain. Ça glisse moins que d'habitude là dedans, et même si c'est pas trop perceptible, c'est à la fois pas três agréable et pas très normal. Est-ce la déshydratation cellulaire ou est-ce que ma bouche a subit le "test du feu" ?? Bref, ça c'est pour le lendemain. Pour le soir même, ben en fait y'a pas mal à dire: le vin est un des seuls alcool que je prends encore avec plaisir en mangeant, et encore, du rouge, pas ces merdes de blancs qui arrache le bide, ou qui sont sweet à souhait pour tenter de faire passer l'acidité. Et en parlant de sucre, c'est le deuxième effet kepacool: après quelques verres, c'est l'hypoglycémie assurée, la baisse de forme, le coup de barre sur la gueule... Mais euh... Qu'est-ce qui m'arrive ? C'est la digestion ? Oui, mais pas que. Quand à l'effet psychotrope, ben franchement c'est pas ça, ou alors il faut quand même picoler un gros coup. Bref, comme pas mal de drogue, même si elles ont un petit effet de speed au début, il y a en général le coup de mou, qui est bien plus long, et te scotche parfois même le lendemamn, surtout si t'as plus vingt ans. Du coté physique on récupère moins vite, et du coté sournois, mental, les lendemains sont gris, pluvieux: rien envie de foutre. Enthousiasme = 0 Miasme = 1. Finalement, c'est peut-être pas une si mauvaise idée d'arrêter de picoler...

légende : Alcool et passage du white au black, du simple émêchage à la grosse cuite… de la limpidité vers le trouble

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Same same but… different