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J251 /// Proverbes et dictons

De l'importance et de la pertinence des proverbes. Mortel. Depuis que je mets de l'ordre dans ma vie, surtout en fait du point de vue professionnel, puisque personnellement, c'est... euh... comment dire ? Aucune importance. À moins que ce ne soit devenu la même chose. Fusion. Totale. Une vie properssionnelle. Bref. Les dictons, disions-nous. Genre "Ce qui est fait n'est plus à faire", rejoignant le désormais célèbre "le secret de l'action, c'est de s'y mettre". Si jamais on se mettait à suivre ces premiers proverbes, on ne procrastinerait plus: pas de remise au lendemain parce qu'on est overbooké, aspiré par le web ou les réseaux sociaux... par le virtuel, l'inexistant. Et si en plus on suit "La vie est une affaire de choix" ou de priorités, alors on classe ce dans quoi on va mettre de l'énergie, du temps, toute son énergie, tout son temps, jusqu'à parvenir à l'accomplissement. Mais voilà: on n'a pas toujours le temps... Mais heureusement, "l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt". Et même si l'on gagne une seule petite heure par matin, ou même 30min, ben au bout d'un an, pour 30 min par jour, ça correspond à un mois de boulot à 6 jours/7 "et 7 heures par jour. Mortel. À part ça, les infos me gavaient dernièrement, et le proverbe de Gandhi "Sois le changement que tu veux pour le monde" balaie d'un revers de main toutes ces informations politiques de merde qu'on nous sert sur quasiment tous les médias existants: pourquoi les personnes (je n'ose pas dire people) politiques existent-elles, si ce n'est pour tromper et opposer les esprits ? Alors qu'ils ne s'appliquent même pas à eux même leur propres convictions ! Nicolas Hulot est-il écologique ? Dans ses convictions bien sûr, mais dans ses actions ? Enfin bref, je crois que je vais m'arrêter là, avec une petite dernière: "Pierre qui roule n'amasse pas mousse", le parfait dicton du nomadisme et de l'anti-matérialisme. Sur ce, "Bon vent !"

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