Burton, héroinomane à Kolkata › Voir la série (G)Norphine
Aujourd’hui, j’ai enfin commence un sujet qui me trotte dans la tête depuis des années: les junkies. Et là on parle de vraies drogues
Les drogues existent car nous avons en nous des récepteurs à des substances endogènes identiques. Elles prennent donc la place d’actes anodins mais esse… More, dures, non pas le petit pet de beuz du soir, ni même le rail de coke festif: je parle des shoots d’héroïne et autres morphiniques… Ces drogues
Les drogues existent car nous avons en nous des récepteurs à des substances endogènes identiques. Elles prennent donc la place d’actes anodins mais esse… More qui vous rappellent quand vous êtes en manque que votre corps ne vous appartient plus.
Hier soir en revenant à la Guest House, je prends en photo un gars, comatant assis, 2 seringues posées entre ses jambes écartées. Ce matin, j’y retourne avec l’intentionL’intention est essentielle dans tout ce que l’on fait. C’est aussi une manière d’être ici et maintenant, dans le moment présent, à l’écoute, en plei… More de le revoir. Ne flippez pas, c’est en pleine rue de Kolkata, il y a du passage… pas de quoi se faire braquer ou je ne sais quoi ! Quand j’arrive, ils se font des fixes à la G-Norphine… Burton, le chef de troupe (ils sont 4) ne trouve pas les veines de son copain, 4 ml en plus, c’est assez long à injecter. Une bonne partie passe en sous-cutanée… Normalement, c’est en IP, dans le ventre quoi. Une ONG leur fournit en seringues et aiguilles, afin de diminuer les risques de contagion du HIV, hepatites etc. Ils ont des abcès à droite à gauche, la désinfection n’étant ni facile, ni primordiale pour un junkie dans la rue. Tu sais ce qu’on dit, me dira Burton, Une fois, c’est de trop, mille fois, c’est jamais assez… Je devrais les retrouver demain pour des photos des shoots.






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