(G)Norphine

Centre d'aide (hygiène, information) | Kolkata, Inde
Le Centre de désintoxication est trop cher pour les héroïnomanes de Kolkata
Un héroinomane s'injecte de la G-Norphine dans le bras | Kolkata Inde
Des héroïnomanes se font des injections entre eux | Kolkata Inde
Héroïnomane, avec une infection à la main | Kolkata Inde
Un héroïnomane recycle des sacs pour se payer sa dose et un peu de nourriture
Un héroinomane prie dans une église | Kolkata Inde
Un héroinomane s'injecte de la G-Norphine dans la main | Kolkata Inde
Un héroinomane s'injecte de la G-Norphine dans le bras | Kolkata Inde
Un héroinomane s'injecte de la G-Norphine dans la jambe | Kolkata Inde
Un héroinomane s'injecte de la G-Norphine dans la jambe | Kolkata Inde
Un héroinomane dort dans la rue | Kolkata Inde
Heroïnomanes à Kolkata | Inde

À Kolkata dans l'est de l'Inde, autour d'un bâtiment administratif du centre ville, on retrouve des sdf un peu particuliers. Dès le début de la journée, ils prennent leur dose d'un dérivé morphinique, la G-Norphine, comme substitut à de l'héroïne dont les prix ont augmenté. Ils sont tous sans domicile ou squattent parfois une parcelle de terrain, ce qui rend encore plus difficile un arrêt éventuel, malgrél'aide prodigué par les instituts alentours parfois payants...

-> Complément de légende à venir (notamment pour les noms)...

La pensée positive

La pensée positive, par Silvia Ricciotto-Sabash (Happiness Seekers)
On a toujours deux choix dans la vie, soit on regarde ce qui est laid ou soit que l'on regarde ce qui est beau. J'ai décidé de mettre des lunettes pour regarder ce qu'il y a de beau. Si on est heureux et on fait ce que l'on aime on peut changer cette planète.

Silvia Ricciotto-Sabash

Flash back d'Olivier Bouillet

Flash back: retour sur 10 années de création d'Olivier Bouillet

Sorti de l’École des beaux arts de Besançon et de Supdemod (École de mode) de Lyon,
Olivier Bouillet est un artiste aux multiples talents. Son exposition, intitulée "Flash Back", est une rétrospective de plus de dix années de créations : retour sur les prémices de sa vie d'artiste, ses expériences et son parcours créatif qui font de lui ce qu'il est aujourd'hui.

L'exposition s'articule autour de créations conservées au fil du temps : dessins, croquis, premières créations de mode, travaux photographiques, toiles abstraites...
Elle présente un aperçu des techniques utilisées par l'artiste et met en lumière son processus de création.

Plongez dans le passé d'Olivier Bouillet, son univers off... pour un petit voyage dans le temps.

Vernissage vendredi 3 février à partir de 18H30
Exposition du 3 février au 31 mars 2012
Entrée libre, mardi au samedi, 14H-19H

Wast(m)e | Portfolio

Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Hotel indien délabré
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
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Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
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Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Maison abandonnée
Autoportrait de nu | Maison abandonnée
Autoportrait de nu | Maison abandonnée
Autoportrait de nu | Maison abandonnée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Maison abandonnée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Maison abandonnée
Autoportrait de nu | Maison abandonnée
Autoportrait de nu | Maison abandonnée
Autoportrait de nu | Grotte
Autoportrait de nu | Maison abandonnée
Autoportrait de nu | Usine industrielle désaffectée
Autoportrait de nu | Maison abandonnée
Autoportrait de nu | Maison abandonnée
Friches industrielles et humaines | Autoportraits de nus | France

Wast(m)e* est un travail personnel sur les relations complexes entre humains et lieux de vie ou de travail. Quand une usine ou une maison est abandonnée, on abandonne souvent aussi les salariés ou les habitants. On les laisse là, au milieu des objets jonchant le sol, coincés dans ces espaces vides ou remplis de vieilles choses devenues inutiles... Ces pauvres âmes finissent par errer comme des fantômes nous rappelant tout ce gâchis matériel et humain.
À une époque où les délocalisations ou expulsions sont devenues banales, Waste(m)e interroge à la fois sur les relations complexes entre humains et lieux de vie, et sur la jetabilité des personnes. Quel devenir pour celles-ci? Vulgaires friches industrielles et humaines ? La morbidité de certaines images nous rappellent tristement que certains salariés préfèrent se suicider plutôt que de quitter leur usine et que la fin de leur emploi ou leur expulsion signifie aussi une mort cérébrale et sociale.
* Waste me, littéralement Jette-moi

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